Régulateur de la concurrence transport routier de voyageurs « zone courte », contrôleur du bon fonctionnement des concessions autoroutières : le nouveau costume de l’Arafer, ex-Araf, semble très large pour une autorité dont l’effectif est encore celui d’une PME. À l’État, s’il veut être crédible, de doter son nouvel outil « anti-concurrence sauvage » des moyens nécessaires pour mener des missions ô combien délicates.
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